Actualités
Les évolutions réelles, au fur et à mesure qu’elles sont vérifiées, au-delà des changements de règles suivis par le comparateur. Chaque article renvoie à sa source d’origine, et le média qui l’a relayé est indiqué séparément. Les actualités sont traduites de l’anglais.
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Japon : un nombre record de 4,28 millions de résidents étrangers, dont 479 626 étudiants
Le 16 octobre 2026, l’Agence des services d’immigration du Japon (l’administration qui gère les titres de séjour) a annoncé que 4 281 026 étrangers vivaient au Japon fin juin 2026, un record, soit 155 631 de plus (+ 3,8 %) qu’à la fin de 2025. Les titulaires du statut de séjour « Student » (étudiant) étaient 479 626, soit 14 842 de plus en six mois : c’est le troisième groupe après les résidents permanents et les travailleurs qualifiés. Le décompte porte sur les personnes qui ont une carte de résident et ne comprend pas les visiteurs de court séjour. Il s’agit d’une publication de chiffres, pas d’un changement de règle.
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Australie : les nouveaux étudiants étrangers à l’université reculent de 4,9 % au premier semestre 2026
Le ministère australien de l’Éducation a publié le 15 octobre 2026 des chiffres provisoires pour le premier semestre. Les étudiants étrangers qui ont commencé un cursus dans l’enseignement supérieur étaient 123 968 au 1er mai 2026, soit 4,9 % de moins que les 130 415 de l’année précédente, tandis que le nombre total d’inscrits étrangers est presque stable à 472 245 (- 0,5 %). Les débuts de cursus des étudiants australiens ont progressé de 5,3 %, et le ministère relie la tendance pour les étrangers aux règles en vigueur et à la situation économique qui touchent les étudiants internationaux. Ces chiffres sont provisoires, peuvent être révisés et comptent aussi les étudiants des campus à l’étranger des universités australiennes.
Source : ministère australien de l’Éducation, statistiques provisoires de l’enseignement supérieur ↗ · Relayé par The PIE News ↗
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États-Unis : les prolongations de visas de travail ne s’appuieraient plus sur l’approbation précédente
Le 14 octobre 2026, le Department of Homeland Security (ministère américain de la sécurité intérieure) a proposé de supprimer la règle qui demande à l’USCIS, l’agence qui examine les demandes de visa à l’intérieur des États-Unis, de s’appuyer sur sa propre approbation précédente quand un employeur demande la prolongation du séjour d’un salarié dans les mêmes conditions. Si la règle est adoptée, chaque prolongation déposée avec le formulaire I-129 (utilisé pour les visas de travail H-1B, L-1, O-1, TN et d’autres) serait réexaminée entièrement ; le DHS prévoit environ 6 000 demandes de pièces supplémentaires par an, et une demande qui en reçoit une prend environ 64 jours de plus. Ce n’est qu’une proposition : rien ne change pour l’instant, et le public peut donner son avis jusqu’au 13 novembre 2026. Les conditions d’admissibilité et les frais restent les mêmes.
Source : Federal Register ↗
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Danemark : le traitement des demandes de résidence permanente reprend après un mois de pause
Le 9 octobre 2026, le Service danois de l’immigration a indiqué qu’il traite de nouveau les demandes de résidence permanente et certains dossiers de regroupement familial (les demandes pour rejoindre un membre de sa famille au Danemark). Il avait arrêté de les traiter le 8 septembre 2026 à cause d’une erreur dans le « Criminal Register », le fichier central des antécédents judiciaires du Danemark, qui est consulté pour ces demandes. La police nationale estime maintenant que l’effet de cette erreur sur le fichier est très limité. Aucune règle n’a changé pour ces titres de séjour, et l’avis ne dit pas combien de temps les dossiers suspendus vont maintenant prendre.
Source : Service danois de l’immigration ↗
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États-Unis : l’inspection du ministère du Travail enquête sur neuf universités au sujet des visas J-1
Le 8 octobre 2026, l’inspecteur général du ministère du Travail des États-Unis (l’organe de contrôle interne du ministère) a annoncé une enquête pour fraude visant les programmes de visas J-1 de neuf universités : Pitt, Yale, Harvard, Stanford, Brown, UC Davis, Caltech, Arizona State et le MIT. Le J-1 est le visa de visiteur d’échange utilisé par de nombreux chercheurs invités et postdoctorants. Le bureau indique que des injonctions (ordres légaux de remettre des documents) ont été signifiées et qu’il examinera des cas présumés d’usage abusif et de mauvaise classification de visas J-1. Il s’agit d’allégations : aucune université n’a été reconnue en infraction, et l’annonce ne modifie aucune règle du visa J-1.
Source : Communiqué de l’inspection générale du ministère du Travail des États-Unis ↗ · Relayé par Inside Higher Ed ↗
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Royaume-Uni : les demandes de visa étudiant baissent de 19 % en un an
Le Home Office britannique a recensé 352 500 demandes de visas d’études parrainés (les visas nécessaires aux étudiants internationaux pour étudier au Royaume-Uni) déposées par des demandeurs principaux sur l’année se terminant en septembre 2026, soit 19 % de moins que l’année précédente. Les demandes des membres de la famille des étudiants ont baissé de 31 %, à 15 700. Ces chiffres sont provisoires, portent sur les demandes déposées depuis l’étranger et comptent des demandes, pas des visas accordés. Aucune règle de visa ne change avec cette publication.
Source : Home Office britannique, statistiques mensuelles des demandes de visa ↗ · Relayé par Times Higher Education
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États-Unis : un projet obligerait les établissements à payer 70 000 $ avant qu’un étudiant puisse travailler en OPT
L’OPT (Optional Practical Training) est l’autorisation qui permet aux étudiants titulaires d’un visa F-1 de travailler aux États-Unis dans leur domaine, généralement 12 mois après le diplôme, ou jusqu’à 36 mois au total avec un diplôme STEM. Selon une règle proposée par le Department of Homeland Security le 8 octobre 2026, un établissement devrait verser 70 000 $ à l’État avant de pouvoir recommander un étudiant pour une première période d’OPT, puis 30 000 $ pour chaque période suivante, y compris la prolongation STEM. Les établissements pourraient répercuter ce coût sur l’étudiant ou l’employeur. Rien ne change pour l’instant : il s’agit d’une proposition, pas d’une règle définitive. Le public peut envoyer ses commentaires jusqu’au 9 novembre 2026, et une règle définitive entrerait en vigueur 60 jours après sa publication.
Source : Federal Register ↗ · Relayé par Fortune ↗
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Australie : l’opposition promet de supprimer le visa Temporary Graduate
Le 6 octobre 2026, l’opposition australienne (le Parti libéral et le Parti national) a publié un plan migratoire qui supprimerait le visa Temporary Graduate, qui permet aux étudiants internationaux de rester et de travailler après leur diplôme. Les doctorants, les étudiants en santé ou en éducation et ceux des universités régionales auraient encore accès à un « visa de transition post-études », et le nombre de nouveaux étudiants internationaux serait limité à 240 000. Il s’agit d’une promesse de partis qui ne sont pas au gouvernement : rien ne change pour l’instant et les règles actuelles restent en vigueur.
Source : Communiqué du Parti libéral australien ↗ · Relayé par The PIE News ↗
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Danemark : le gouvernement veut un contrôle des opinions antidémocratiques pour les candidats à la nationalité
Le 5 octobre 2026, le gouvernement danois a annoncé qu’il veut vérifier, si cela est possible, que les personnes qui demandent la nationalité danoise n’ont pas d’opinions antidémocratiques. Un groupe d’experts étudie si un tel contrôle peut fonctionner et devrait finir son travail vers la fin de 2026 ; des discussions entre partis politiques sur de nouveaux critères de nationalité commenceront ensuite. Le gouvernement va aussi présenter de nouveau le « L 98 », un projet de loi sur la nationalité qui n’a pas pu être voté parce que des élections ont été convoquées, après une nouvelle vérification complète que les candidats remplissent les conditions : ce projet de loi est donc attendu au premier semestre 2027. C’est un projet et non une loi : le nouvel accord s’appliquerait aux candidats qui ne figurent pas encore dans le L 98, et aucune condition pour obtenir la nationalité n’a encore changé.
Source : Ministère danois de l’Immigration et de l’Intégration ↗
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États-Unis : des universités saisissent la justice contre les nouvelles limites du CPT
Le CPT (Curricular Practical Training) est l’autorisation qui permet aux étudiants internationaux titulaires d’un visa F-1 d’effectuer un stage ou un emploi faisant partie de leur cursus. Le 5 octobre 2026, quatre organisations de l’enseignement supérieur, dont NAFSA et l’Association of American Universities, ont demandé à un tribunal fédéral du Massachusetts de bloquer deux messages officiels d’août 2026 qui n’autorisent le CPT que lorsque la formation est obligatoire pour tous les étudiants d’un programme. Au 9 octobre 2026, aucune décision n’a été annoncée : l’interprétation plus stricte s’applique donc pour l’instant.
Source : Communiqué de NAFSA ↗ · Relayé par The PIE News ↗
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Pays-Bas : le gouvernement veut supprimer le test prévu pour les formations en anglais
Le 5 octobre 2026, le gouvernement néerlandais a proposé de modifier son projet de loi sur les étudiants internationaux (la loi « Internationalisation en équilibre ») afin que les formations enseignées en anglais ou dans une autre langue étrangère n’aient plus à passer un test spécifique. Le néerlandais resterait la langue d’enseignement par défaut, mais chaque établissement déciderait quand une autre langue apporte une valeur ajoutée, et les établissements pourraient toujours limiter le nombre de places d’une formation (un « numerus fixus »). Il ne s’agit que d’une proposition : elle est soumise à consultation publique, et le gouvernement vise une transmission au Conseil d’État, son conseiller juridique, d’ici fin 2026.
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États-Unis : la « duration of status » reste bloquée, l’appel du DHS arrive devant la First Circuit
L’injonction nationale qui bloque la règle du DHS visant à remplacer la « duration of status » (durée de séjour liée à la durée des études) par des durées fixes pour les visas F, J et I reste en vigueur. Le gouvernement a fait appel devant la cour d’appel du premier circuit (First Circuit) le 30 septembre 2026 et, lors d’une audience de suivi le 2 octobre, a indiqué qu’il demanderait une procédure accélérée. Les deux parties avaient jusqu’au 9 octobre 2026 pour se prononcer sur la suite de la procédure. La « duration of status » reste donc le cadre applicable pour l’instant.
Source : Suivi des contentieux de NAFSA (dossier judiciaire) ↗ · Relayé par ICEF Monitor ↗
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Caraïbes : cinq pays se dotent d’un régulateur commun pour la citoyenneté par investissement
Les cinq pays des Caraïbes orientales qui proposent une citoyenneté par investissement ont adopté une loi créant un régulateur commun, l’ECCIRA, basé à la Grenade. Le seuil minimum d’investissement de 200 000 $ s’applique aux cinq programmes depuis juillet 2024 ; selon un communiqué de la Banque centrale des Caraïbes orientales de juillet 2026, l’ECCIRA visait un lancement en septembre 2026, avec biométrie obligatoire (y compris pour les détenteurs actuels de passeport lors du renouvellement), entretiens standardisés et registres de demandeurs partagés entre les cinq pays. Le démarrage effectif de l’ECCIRA en septembre n’a pas été confirmé de façon indépendante.
Source : Banque centrale des Caraïbes orientales ↗ · Relayé par Investment Migration Insider
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Royaume-Uni : la Buckinghamshire New University perd temporairement le droit de parrainer des étudiants internationaux
Le 30 septembre 2026, le Home Office britannique a suspendu la licence de « Student sponsor » de la Buckinghamshire New University, l’autorisation dont une université a besoin pour accueillir des étudiants avec un visa Student, et l’a retirée du registre des parrains agréés. L’université dispose de 20 jours ouvrés pour répondre ; si elle ne démontre pas que la licence doit être rétablie, celle-ci sera révoquée. Les étudiants qu’elle parraine déjà peuvent poursuivre leurs études pendant la suspension tant que leur autorisation de séjour reste valable. Les étudiants britanniques et ceux dont le statut ne dépend pas d’un parrainage ne sont pas concernés.
Source : Déclaration du Home Office britannique ↗ · Relayé par The PIE News
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France : des titres de séjour étudiant valables pour toute la durée du diplôme
Le 30 septembre 2026, les ministres de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur ont annoncé que les étudiants étrangers devraient obtenir des titres de séjour pluriannuels (le titre qui permet aux étudiants hors UE de vivre en France) couvrant tout leur cycle d’études et valables jusqu’au 31 décembre de l’année d’obtention du diplôme. Les préfectures, qui délivrent les titres, devraient aussi s’en tenir à une liste fixe de documents lors d’un renouvellement. Aucune date d’entrée en vigueur n’a encore été donnée : les ministres ont indiqué que des instructions seront envoyées aux préfectures.
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États-Unis : la coupe de 70 millions $ dans l’éducation internationale faisait partie d’une « pocket rescission » de 810 millions $ que le GAO juge illégale
Suite de notre article du 25 septembre : la suppression par la Maison-Blanche de 70 millions $ de subventions et de bourses permettant d’accueillir des étudiants et enseignants étrangers dans les établissements américains s’inscrit dans un ensemble plus large de 810 millions $ transmis au Congrès sans préavis. L’administration a utilisé une « pocket rescission », qui consiste à retenir les fonds jusqu’à ce qu’il soit trop tard dans l’exercice budgétaire pour que le Congrès puisse agir. Le Government Accountability Office, organe de contrôle indépendant, a déjà conclu que les pocket rescissions sont illégales au regard de l’Impoundment Control Act. La présidente de la commission des crédits du Sénat, Susan Collins (républicaine, Maine), a parlé d’une « violation manifeste de la loi » et indiqué que le Congrès n’avait pas été consulté. Le reste de l’ensemble comprend 567 millions $ de financements pour les services aux réfugiés et à l’immigration.
Source : OPB ↗ · Déclaration via ABC News ↗
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Médecins formés à l’étranger : les États-Unis en comptent le plus, mais pas en proportion
Les États-Unis comptent plus de médecins formés à l’étranger que tout autre pays en nombre absolu, mais cela tient à la taille de leur corps médical, pas à un recours exceptionnel au recrutement international. En proportion, Israël (57,8 %), la Nouvelle-Zélande et la Norvège (42,1 % chacune), l’Irlande (40,5 %) et le Royaume-Uni (environ 36 %) dépendent davantage des médecins formés à l’étranger que les États-Unis (environ 31 %). Nous expliquons pourquoi : le niveau de rémunération des médecins américains, un examen d’aptitude standardisé (USMLE) et un plafond de postes d’internat financés par Medicare, gelé depuis 1997, qui limite le nombre de diplômés en médecine étrangers pouvant exercer chaque année aux États-Unis.
Source : Analyse Diplonaut ↗ · Données de OECD ↗ et NRMP ↗
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Canada : l’ancien PDG d’ILAC témoigne, 10 000 $ en banque suffisaient pour une filière de 160 000 places qui s’est effondrée du jour au lendemain
Jonathan Kolber, fondateur et PDG d’ILAC (la plus grande école privée d’anglais et collège international du Canada) de 1997 à 2023, a donné sa première interview depuis la faillite d’ILAC ce mois-ci, qui a laissé environ 1 300 étudiants sans établissement et des centaines d’employés sans emploi. Selon lui, l’effondrement vient du modèle de partenariats public-privé de l’Ontario : chaque collège public pouvait inscrire environ 8 000 étudiants internationaux via des partenaires privés comme ILAC, soit bien plus de 100 000 places concentrées au centre de Toronto, avec une exigence financière pour le permis d’études de seulement 10 000 $ en banque. Lorsque le gouvernement fédéral a interdit en janvier 2024 les visas pour les programmes en partenariat public-privé afin de freiner ce modèle, il a mis fin du jour au lendemain à un parcours presque garanti (2 ans d’études, 3 ans de travail, puis résidence permanente) et déclenché la chaîne d’événements qui a mené à la faillite d’ILAC. Kolber cite aussi la concentration d’étudiants venus d’un seul pays ; des enquêtes indépendantes désignent plutôt le seuil financier bas et jamais réévalué et la croissance incontrôlée du modèle de partenariat comme cause structurelle.
Source : Ensign Media / Harrison Faulkner interview de Jonathan Kolber ↗ · Également relayé par The Globe et Mail ↗
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Royaume-Uni : Édimbourg supprime plus de 90 formations, les étudiants internationaux au cœur du débat
L’Université d’Édimbourg ferme plus de 90 formations aux nouveaux candidats à partir de 2027, dont environ la moitié en langues et littérature, notamment la littérature écossaise, les études celtiques et l’ethnologie écossaise. L’université invoque des difficultés financières et de faibles effectifs (environ un cinquième des formations concernées n’avaient aucun étudiant). Un représentant syndical estime que les formations attirant des étudiants internationaux sont privilégiées au détriment de celles centrées sur l’Écosse, mais un universitaire du département concerné cite des chiffres d’inscription (6 étudiants dans la licence de littérature écossaise seule, contre plus de 30 dans la double licence maintenue) qui racontent une autre histoire. À lire comme une affirmation contestée, pas comme un fait établi.
Source : Times Higher Education ↗ · Relayé par The Scotsman ↗
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États-Unis : 70 millions $ de subventions pour l’éducation internationale annulés
Dans le cadre d’une « pocket rescission » de près d’un milliard de dollars de dépenses fédérales déjà approuvées dans plusieurs agences, l’administration a annulé 70 millions $ de subventions qui finançaient l’accueil d’étudiants et d’enseignants étrangers dans les établissements américains. La Maison-Blanche a qualifié certains projets financés de « clivants », citant par exemple des thèses de doctorat sur la construction de communautés LGBTQ. La mesure a été annoncée à cinq jours de la fin de l’exercice budgétaire, alors que le Congrès ne siégeait pas.
Source : La Maison-Blanche ↗ · Relayé par STAT News ↗
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Royaume-Uni : les demandes de visa étudiant au plus bas depuis 2022
Les demandes de visa étudiant au Royaume-Uni ont baissé de 16 % sur l’année se terminant en août 2026, à 360 700 demandeurs principaux, selon les données du Home Office. Les demandes pour les personnes à charge ont reculé encore plus, de 22 %, à 17 000. L’Inde figure parmi les nationalités les plus touchées, avec le Pakistan, le Bangladesh, le Sri Lanka, le Ghana et le Nigeria. Cette baisse fait suite à l’interdiction des personnes à charge, qui réserve les visas familiaux aux étudiants de troisième cycle en recherche, et à un nouveau système de contrôle obligeant les universités à maintenir un taux de refus de visa inférieur à 5 % sous peine de sanctions.
Source : Home Office britannique (statistiques migratoires) ↗
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États-Unis : une avocate en immigration de Houston inculpée pour fraude postale, plus de 100 victimes présumées
Selon les procureurs fédéraux, Alla Nowowiejski, avocate en immigration à Houston, a été payée par des clients pour déposer des demandes de visa de travail et de changement de statut, puis ne les a jamais déposées, ou seulement en partie, tout en envoyant de faux documents et des numéros de dossier tirés d’autres demandes pour faire croire que les dossiers avançaient. Le bureau du constable du comté de Harris indique que plus de 100 personnes ont été touchées. Elle est poursuivie pour fraude postale et fausses déclarations, et encourt jusqu’à 20 ans de prison et 250 000 $ d’amende par chef d’accusation si elle est condamnée.
Source : Ministère de la Justice des États-Unis ↗ · Relayé par ABC13 Houston ↗
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Danemark : un projet de loi permettrait aux universités de refuser des étudiants étrangers pour des raisons de sécurité
Le 8 septembre 2026, le ministère danois de la Recherche, de l’Enseignement et de la Numérisation a mis en consultation un projet de loi (avis clos le 28 septembre). Il permettrait aux universités de refuser l’admission, ou d’exclure, des candidats et des étudiants venant de pays hors Union européenne et EEE lorsque leur accès à des connaissances de recherche critiques pourrait menacer la sécurité nationale, même s’ils remplissent toutes les conditions académiques ; les étudiants en échange sont concernés, les citoyens de l’UE et de l’EEE ne le sont pas. Le ministre définirait plus tard les pays à risque et les technologies critiques, le programme législatif du gouvernement prévoit le dépôt du texte au Parlement en novembre 2026, et la loi entrerait en vigueur le 1er février 2027. Il s’agit d’une proposition, pas d’une règle en vigueur ; Times Higher Education a rapporté le 16 octobre que les universités danoises la soutiennent.
Source : Høringsportalen, le portail des consultations du gouvernement danois ↗ · Relayé par Times Higher Education ↗
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États-Unis : les candidatures internationales aux universités baissent de 10 %, première baisse après dix ans de hausse
Les candidatures internationales en première année déposées via la Common App ont baissé de 10 % lors du cycle 2025-2026, soit environ 16 000 étudiants de moins, mettant fin à une période au cours de laquelle les candidatures annuelles étaient passées d’environ 90 000 à près de 165 000 en dix ans. Les candidatures venues d’Asie ont reculé de 11 % et celles d’Afrique de 17 %. La Common App n’a pas avancé d’explication ; les médias ont relié cette baisse au durcissement de la politique des visas et aux retards de traitement.
Source : Common App ↗ · Relayé par Inside Higher Ed ↗
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États-Unis : l’ICE signale plus de 10 000 étudiants dans une opération contre la fraude à l’OPT
L’ICE et les Homeland Security Investigations ont identifié plus de 10 000 étudiants internationaux déclarant travailler pour des employeurs « hautement suspects » dans le cadre de l’Optional Practical Training, à partir d’un examen des seuls 25 plus gros employeurs OPT en nombre d’étudiants. Des visites sur place dans huit États ont révélé des bâtiments vides, des adresses partagées sans bail enregistré et des employeurs incapables de répondre à des questions simples sur les étudiants qu’ils disaient employer. Un employeur du nord du Texas déclarait 3 salariés OPT ; les registres officiels montraient que plus de 500 étudiants l’avaient indiqué comme employeur. Selon les données de l’USCIS, les cas de fraude à l’OPT détectés ont augmenté de 37 % depuis 2023.
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Royaume-Uni : retour confirmé dans Erasmus+ à partir de 2027
Le Royaume-Uni réintégrera officiellement le programme d’échanges européen Erasmus+ à partir de janvier 2027, après l’avoir quitté en 2020 à la suite du Brexit. Il versera environ 570 millions £, soit une réduction de 30 % par rapport aux conditions par défaut de l’accord de commerce et de coopération, et plus de 100 000 personnes au Royaume-Uni devraient en bénéficier dès la première année. Cela rétablit des échanges structurés entre établissements britanniques et européens pour les étudiants, les apprentis et le personnel.
Source : Parlement britannique, réponse écrite du Cabinet Office ↗
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Canada : 155 000 nouveaux étudiants internationaux prévus en 2026, puis 150 000 par an à partir de 2027
IRCC, le ministère canadien de l’immigration, a publié le 13 mars 2026 son plan ministériel 2026-2027. Il reprend les cibles du Plan des niveaux d’immigration 2026-2028 : 155 000 nouveaux étudiants internationaux en 2026 et 150 000 par an en 2027 et 2028, dans le cadre d’une baisse de l’ensemble des nouveaux résidents temporaires (travailleurs et étudiants) de 673 650 en 2025 à 385 000 en 2026, pour que les résidents temporaires passent sous 5 % de la population du Canada d’ici fin 2027. Le plan engage aussi IRCC à traiter les permis d’études des doctorants et de la Stratégie en matière de compétences mondiales avec un objectif de 14 jours, à vérifier les lettres d’acceptation des établissements d’enseignement désignés, et à évaluer les résultats des règles durcies du permis de travail postdiplôme (PGWP, le permis de travail ouvert pour les diplômés). Ce sont des cibles et des plans, pas de nouvelles règles pour les candidats.